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L’industrie de la mode jetable (ou fast-fashion) est aujourd’hui l’une des industries qui cristallise le plus de problèmes de notre système socio-économique : elle participe à hauteur de 2% aux émissions mondiales de gaz à effet de serre, contribue considérablement à la pollution plastique des océans, à l’exploitation des travailleurs.euses, très souvent des femmes et dans des conditions insoutenables, ou encore à la création de besoins artificiels gaspillant de précieuses ressources. Plusieurs associations et organisations luttent pour une mode plus durable. Parmi elles, Fashion Revolution France, branche française de l’association Fashion Revolution. Fondé après la catastrophe du Rana Plaza en 2013, où 1135 personnes perdirent la vie après l’effondrement d’un atelier de confection au Bangladesh, Fashion Revolution vise à mobiliser les acteurs du secteur grâce à la recherche, l’éducation et le plaidoyer.

En l’état, l’industrie de la mode est en grande partie une aberration, aussi bien écologique que sociale et économique. Entre destruction des écosystèmes, violation des droits humains et obsolescence des produits, ce système de production semble bien éloigné de la vision 3Zéro, Zéro Exclusion, Zéro Carbone et Zéro Pauvreté que nous portons.

 

Comme la campagne du projet 1Planet4All le rappelait récemment, le secteur de la mode produit l’équivalent de 1,2 milliards de tonnes de CO2 par an, soit 10% des émissions mondiales totales. C’est aussi le troisième secteur le plus consommateur d’eau dans le monde après la culture du blé et du riz. La production de textile utilise 4% de l’eau potable disponible dans le monde. En France, 70% des vêtements vendus sont fabriqués en Asie du Sud-Est où les ouvrier.ères sont très souvent soumis.e.s à des logiques d’exploitations. Au Bangladesh, ces personnes sont payées 0,32 dollars de l’heure, le taux le plus faible du monde. En plus de subir les premières conséquences du changement climatique, elles sont exploité.es par une industrie qui aggrave ces mêmes problèmes écologiques. Pire encore, parmi les 170 millions d’enfants exploités dans le monde, beaucoup travaillent dans l’industrie textile car certaines tâches sont plus faciles à réaliser pour des enfants du fait de leurs petites mains.

Mais des organisations se battent pour trouver des solutions. Fashion Revolution fait campagne pour un système de mode propre, sûr, équitable, transparent et responsable en se basant sur la recherche, l’éducation et le plaidoyer. C’est un mouvement mondial présent dans 92 pays avec une vision collective d’une industrie de la mode qui préserve, rétablit, restaure l’environnement et privilégie les personnes plutôt que la croissance et le profit. L’organisation publie par exemple un « index de transparence ». L’année dernière, 250 marques de mode ont été passées en revue et classées selon le niveau d’information qu’elles fournissent sur leur politique sociale et environnementale, leur pratique et impact, ainsi que sur leurs opérations et chaine d’approvisionnement.

L’un de leur mode d’action est la Fashion Revolution Week (FRW), une campagne annuelle qui rassemble le plus grand mouvement d’activisme de la mode au monde pour sept jours d’action autour de l’anniversaire de l’effondrement de l’usine Rana Plaza. 

Lors de la FRW, qui se déroulera cette année du 18 au 24 avril, Fashion Revolution France reviendra sur ses sujets de prédilection, en exposant les profondes inégalités, mais aussi les abus sociaux et environnementaux dans les chaînes d’approvisionnement de la mode. Seront aussi abordés les thèmes de la distribution inégale des profits, du gaspillage, ainsi que les déséquilibres de pouvoir qui freinent l’inclusion. C’est aussi l’occasion de mettre en lumière de nouveaux designers, penseurs et professionnels du monde entier qui, à leur manière, remettent en question les systèmes de production en proposant des solutions et des modèles alternatifs.

En France, notamment à Paris, Marseille, Clermont-Ferrand, Lyon, Rennes et Nantes, Fashion Revolution France proposera un programme de conférences et de talks avec des personnalités inspirantes, des associations et ONG partenaires, des économistes, des chercheurs internationaux et des professionnels du textile. Des ateliers ouverts au public seront organisés pour sensibiliser le plus grand nombre à l’impact écologique de nos vêtements et aux solutions qui existent pour consommer moins mais mieux.

Cette année, Fashion Revolution appelle les citoyens du monde à s’unir pour un nouveau système de mode régénérateur, réparateur et révolutionnaire. La FRW proposera des bases de réflexion autour de nouvelles lois sur les salaires de subsistance pour les travailleurs. Les marques seront encouragées à se détourner de la croissance sans fin, et les consommateurs incités à examiner de plus près la valeur réelle de ce qu’ils achètent. Fashion Revolution fournira aussi des outils permettant aux gens d’engager un dialogue avec leurs marques préférées, d’exiger une plus grande transparence dans la chaîne d’approvisionnement de la mode, de soutenir les petites entreprises pionnières et même de créer leurs propres histoires d’amour de la mode pour se reconnecter avec les vêtements qu’ils portent tous les jours.

Fashion Revolution en quelques chiffres :

7 jours d’évènements pour mieux comprendre les problèmes dans l’industrie de la mode et apprendre comment faire partie du changement

250 marques de vêtements passées en revue et classées par niveau de transparence de leurs pratiques

+15 images à partager pour faire partie du mouvement sur les réseaux sociaux

4 guides pour s’investir et apprendre

Toutes les images sont des collages Fashion Revolution et Fashion Revolution France

Instagram de Fashion Revolution France : @fash_rev_france

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