Selon la Coopération Monégasque, la convergence des acteurs et des agendas est nécessaire pour renforcer l’impact des politiques publiques de coopération au développement, qui sont financées sur fonds publics et sur lesquelles nous devons rendre des comptes. C’est pourquoi Monaco, à travers sa politique de coopération au développement, favorise les synergies créées entre les différents acteurs économiques, solidaires et publics, car elles permettent de réduire plus structurellement la pauvreté.

La Coopération Monégasque continuera de soutenir les pays en développement en faveur de leur développement durable, qui repose sur trois piliers – social, économique et environnemental ; les 17 Objectifs de Développement Durable qui seront adoptés dans quelques jours à New York par la communauté internationale constitueront ainsi notre nouvelle feuille de route pour les quinze prochaines années.

Bénédicte Schutz

Directrice de la Coopération Internationale, Département des Relations extérieures et de la Coopération du Gouvernement Princier de Monaco

La politique de coopération au développement du Gouvernement de Monaco, qui a fait de la lutte contre la pauvreté sa priorité d’intervention, permet de soutenir chaque année plus de 130 projets dans 12 pays, principalement des PMA (Pays les Moins les Avancés) tels que Madagascar, le Mali, le Burkina Faso, le Niger, la Mauritanie, le Sénégal ou le Burundi. L’aide se concentre sur trois domaines d’intervention, la santé, l’éducation et l’insertion socio-économique et cible en priorité les personnes les plus vulnérables (femmes, enfants, réfugiés, personnes en situation de handicap…).